Assurance
Tous Risques Montage-Essais

Le montage et la mise en service d’équipements techniques comportent des risques : avaries de machines, erreurs de montage, dommages pendant les essais, incidents sur chantier ou pertes financières liées à un arrêt du projet. ABE Entreprise vous accompagne avec des solutions TRME sur mesure, adaptées aux installations industrielles, énergétiques et techniques.

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Les principaux risques couverts par l'assurance Tous Risques Montage-Essais

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Qu'est ce que laTRME ?

La TRME (Tous Risques Montage-Essais) est une assurance destinée à couvrir les risques liés aux opérations de montage, installation, assemblage, mise en service et essais d’équipements techniques ou industriels.
Elle protège les entreprises intervenant sur un chantier ou un site lors de la phase où les machines, installations ou équipements sont en cours d’implantation, puis testés avant leur réception définitive.Contrairement à une assurance responsabilité civile classique, la TRME couvre avant tout les dommages matériels accidentels subis par les biens en cours de montage ou d’essais. Une erreur de manipulation, un défaut de montage, un incendie, une chute de pièce, un court-circuit ou un incident pendant les essais peut entraîner des pertes financières importantes.
L’assurance permet alors de prendre en charge le coût des réparations, du remplacement des éléments endommagés ou de certaines conséquences financières du sinistre, selon les garanties souscrites.

Que couvre une assurance TRME ?

  • Dommages matériels en cours de montage : Couvre les équipements, machines ou installations victimes d’un événement accidentel pendant les opérations de montage, d’assemblage ou d’installation.
  • Dommages pendant les essais et la mise en service : La garantie s’étend aux sinistres survenant durant les phases d’essais mécaniques, électriques, hydrauliques ou de fonctionnement avant réception.
  • Erreur humaine, maladresse ou défaut de montage : Une mauvaise manipulation, une fausse manœuvre, un mauvais réglage ou une erreur technique pouvant provoquer un dommage matériel peuvent être couverts.
  • Événements accidentels extérieurs : Incendie, explosion, chute, choc, effondrement, dégâts des eaux, court-circuit ou autres événements soudains affectant le matériel assuré.
  • Frais de réparation ou de remplacement : Prise en charge des coûts nécessaires pour remettre en état ou remplacer les équipements sinistrés, dans la limite du contrat.
  • Garanties complémentaires possibles : Selon les besoins, le contrat peut aussi intégrer des extensions comme les frais supplémentaires, certains dommages aux existants, ou des garanties adaptées aux chantiers techniques complexes.

À qui s'adresse cette assurance ?

L’assurance TRME est particulièrement recommandée pour :

  • Entreprises de montage industriel
  • Installateurs d’équipements techniques
  • Constructeurs de machines et lignes de production
  • Électriciens, automaticiens, frigoristes, tuyauteurs, mécaniciens industriels
  • Entreprises intervenant sur des équipements énergétiques ou process
  • Acteurs de projets techniques à forte valeur matérielle : industrie, énergie, méthanisation, photovoltaïque, process agroalimentaire, équipements thermiques, etc.

Elle est particulièrement pertinente dès lors qu’un projet comporte une phase sensible de montage + essais, avec des équipements coûteux, techniques ou difficiles à remplacer rapidement.

Est-ce une obligation légale ?

La TRME n’est pas systématiquement une obligation légale.
En revanche, elle est très souvent exigée contractuellement par le maître d’ouvrage, le donneur d’ordre, le client final ou dans le cadre d’un marché de travaux ou d’installation. Même lorsqu’elle n’est pas imposée, elle reste recommandée : un sinistre pendant le montage ou les essais peut immobiliser le chantier, retarder la réception et générer des coûts lourds qui ne sont pas couverts par une simple RC Pro.
La TRME constitue donc une protection essentielle pour sécuriser financièrement les opérations techniques avant la mise en exploitation.

Combien coûte une assurance TRME ?

Le coût d’une assurance TRME dépend des facteurs suivants :

  • la nature des équipements montés
  • la valeur totale des biens à assurer
  • la durée du chantier ou de l’opération
  • la complexité technique du montage
  • la présence d’une phase d’essais plus ou moins sensible
  • le secteur d’activité concerné : industrie, énergie, méthanisation, production, bâtiment technique, etc.
  • les garanties complémentaires souhaitées
  • le niveau de franchise et les plafonds d’indemnisation

En pratique, le tarif varie fortement selon l’ampleur du projet. Pour une opération technique ponctuelle de faible montant, la prime peut rester relativement accessible. À l’inverse, pour un chantier industriel ou énergétique avec matériels de forte valeur et essais complexes, le budget peut rapidement augmenter. Pour donner un ordre d'idée, une TRME pour le lancement d'une ligne de production industrielle peut être autour des 10000€. Pour une TRME concernant une grosse unité de production de biométhane, cela peut couter jusqu'à 18000€.
Chez ABE, nous accompagnons l’analyse du risque en amont afin de rechercher une solution adaptée au projet, au calendrier de montage et aux enjeux techniques, avec le bon équilibre entre niveau de garanties, franchise et budget.

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Nos réponses aux questions les plus récurrentes

Que signifie TRME ?

La TRME signifie Tous Risques Montage-Essais. Il s’agit d’une assurance conçue pour couvrir les dommages matériels accidentels pouvant survenir pendant les phases de montage, d’installation, d’assemblage, de mise au point et d’essais d’équipements techniques ou industriels.Elle concerne les projets dans lesquels des machines, installations, process, équipements électriques, mécaniques ou thermiques sont en cours d’implantation avant leur réception définitive.
Son objectif est de sécuriser une phase particulièrement sensible du projet : celle où les équipements ne sont pas encore pleinement réceptionnés, mais où leur valeur est déjà importante et où le moindre incident peut générer des coûts élevés.

À quoi sert une assurance TRME sur un projet industriel ?

L’assurance TRME sert à protéger financièrement un projet industriel contre les aléas pouvant affecter les équipements pendant leur installation et leurs essais. Cette phase est souvent critique, car les matériels sont déjà livrés, parfois assemblés, mais encore vulnérables aux erreurs humaines, défauts de montage, incidents techniques ou événements accidentels.En pratique, la TRME permet de couvrir le coût des réparations ou du remplacement d’éléments endommagés, ainsi que certaines conséquences du sinistre selon le contrat souscrit.
Sur un projet industriel, cela permet d’éviter qu’un incident en phase de tests ne désorganise totalement le chantier, ne retarde la mise en service ou ne fasse peser une charge financière importante sur les intervenants.Pour un bureau d’études industriel, la présence d’une TRME participe aussi à la sécurisation globale du projet : elle réduit le risque qu’un sinistre technique en phase finale provoque des tensions contractuelles, des retards ou des recherches de responsabilité complexes entre les acteurs.

Quels dommages sont couverts par une assurance TRME ?

Une assurance TRME couvre principalement les dommages matériels accidentels subis par les équipements assurés pendant les opérations de montage et d’essais .Cela peut inclure, selon les contrats :
- une erreur de montage
-
une fausse manœuvre
-
un mauvais réglage
-
un choc, une chute, un effondrement
-
un incendie, une explosion
-
un dégât des eaux
-
un court-circuit
-
un incident survenant pendant les essais mécaniques, électriques ou de mise en service.
La logique de la TRME est de couvrir le dommage subi par le bien en cours d’installation, et non uniquement la responsabilité d’un intervenant vis-à-vis d’un tiers.
Le périmètre exact dépend toutefois du contrat : certaines garanties peuvent inclure des extensions pour les frais supplémentaires, les existants, les opérations de démontage-remontage ou certains dommages connexes. Une lecture précise des conditions d’assurance reste donc essentielle.

Comment sécuriser la phase essais d’une installation conçue par un bureau d’études ?

La phase essais est souvent l’un des moments les plus sensibles d’un projet industriel. C’est à ce stade que les équipements sont testés en conditions réelles ou quasi réelles, que les réglages sont affinés et que les interfaces entre lots révèlent parfois leurs points de fragilité.Pour sécuriser cette étape, il est utile de combiner plusieurs leviers :
1. Vérifier l’existence d’une TRME adaptée
Le contrat doit couvrir non seulement le montage, mais aussi la phase d’essais, avec une durée suffisante et un périmètre cohérent avec les équipements réellement concernés.
2. Définir clairement les responsabilités de chacun
Il est important d’identifier qui intervient pendant les essais, qui pilote la mise en service, qui autorise les étapes critiques et comment sont réparties les responsabilités contractuelles.
3. Formaliser les procédures d’essais
Des protocoles clairs, des séquences de tests, des validations intermédiaires et des comptes rendus écrits permettent de limiter les erreurs et de mieux tracer les opérations.
4. Sécuriser les interfaces techniques
Dans les projets industriels, les sinistres naissent souvent aux interfaces : automatisme, alimentation électrique, hydraulique, mécanique, supervision, sécurité process. Une bonne coordination technique en amont réduit fortement le risque.
5. Anticiper la gestion d’un incident
Il est utile de savoir à l’avance qui alerter, quels éléments conserver, comment déclarer le sinistre et comment documenter l’événement.
Pour un bureau d’études industriel, sécuriser la phase essais ne consiste donc pas seulement à bien concevoir ; cela suppose aussi de s’assurer que le projet dispose d’un cadre contractuel, technique et assurantiel cohérent jusqu’à la mise en service.

La TRME couvre-t-elle les erreurs de montage ou de réglage ?

Oui, la TRME a vocation à couvrir les dommages matériels résultant d’une erreur de montage, d’une maladresse, d’une fausse manœuvre ou d’un mauvais réglage, dès lors que ces événements provoquent un dommage accidentel sur les équipements assurés et que le contrat le prévoit bien.C’est précisément l’un des intérêts majeurs de cette assurance : sur un chantier technique ou industriel, un équipement peut être endommagé non pas par un événement extérieur spectaculaire, mais par une erreur opérationnelle au moment de l’installation ou des essais.
Un mauvais alignement, un couple de serrage inadapté, une inversion de branchement, un paramétrage incorrect ou une mise en route prématurée peuvent suffire à provoquer un sinistre coûteux.Pour un BET industriel, ce point est important, car les projets techniques impliquent souvent plusieurs intervenants, de nombreuses interfaces et des phases d’essais sensibles. La TRME contribue alors à mieux encadrer le risque matériel lié à ces opérations.

Qui doit souscrire une assurance TRME sur un chantier ou une installation industrielle ?

La souscription d’une TRME dépend de l’organisation contractuelle du projet. Elle peut être souscrite par le maître d’ouvrage, l’entreprise en charge du montage, l’ensemblier, l’installateur, ou parfois dans le cadre d’une police mise en place pour le compte de l’ensemble des intervenants.
L’essentiel est de vérifier, dès l’amont du projet :
- qui souscrit réellement le contrat
- pour quel périmètre
- pour quels biens
- pendant quelle durée
- avec quelles exclusions et quels montants de garantie.
Dans les opérations industrielles, cette clarification est indispensable. En l’absence de TRME clairement définie, un sinistre en phase montage ou essais peut entraîner des discussions longues et sensibles sur la répartition des responsabilités et la prise en charge financière.Pour un bureau d’études industriel, même si ce n’est pas lui qui souscrit directement le contrat, il est souvent pertinent de vérifier que cette couverture existe bien et qu’elle est cohérente avec la nature technique du projet.

La responsabilité civile professionnelle d’un BET industriel remplace-t-elle une assurance TRME ?

Non, la RC Pro d’un BET industriel ne remplace pas une assurance TRME. La RC Pro a pour objet de couvrir les conséquences financières de la responsabilité du bureau d’études lorsqu’une faute, une erreur, une omission ou une négligence lui est imputée et qu’elle cause un dommage à un tiers.
La TRME, elle, couvre avant tout les dommages matériels accidentels affectant les équipements en cours de montage ou d’essais, indépendamment du fait que la responsabilité du BET soit ou non engagée.
Autrement dit, la RC Pro et la TRME ne répondent pas à la même logique :
- la RC Pro couvre une responsabilité
-
la TRME couvre un bien ou une opération en cours de réalisation.
Sur un projet industriel, les deux approches sont donc complémentaires. Penser que la seule RC Pro suffit peut créer une zone de fragilité importante, notamment pendant les essais, quand un dommage matériel survient sans que la recherche de responsabilité soit immédiate ou simple à établir.

La TRME couvre-t-elle un équipement provisoire, pilote ou prototype ?

Cela dépend du contrat, mais oui, certains équipements provisoires, pilotes ou prototypes peuvent être couverts en TRME, à condition qu’ils soient clairement identifiés et acceptés par l’assureur au moment de la souscription.
Ce point mérite une attention particulière, car les projets industriels innovants ou spécifiques sortent parfois du cadre standard d’assurance. Un démonstrateur, une installation pilote, un équipement temporaire de test ou un prototype peuvent présenter :
- un niveau d’incertitude technique plus élevé
- une valeur difficile à estimer
- un fonctionnement non stabilisé
- des phases d’essais plus longues ou plus risquées
Dans ce contexte, il ne faut jamais supposer que la couverture est automatique. Il est préférable de préciser :
- la nature exacte de l’équipement
- son statut dans le projet
- sa valeur
- son usage pendant les essais
- son caractère standard, spécifique ou expérimental
Pour un BET industriel, ce sujet est particulièrement important dès lors que le projet comporte de l’innovation, du développement process ou des équipements non conventionnels. Une analyse préalable avec un courtier ou un assureur spécialisé permet de vérifier la faisabilité de la couverture et d’éviter une mauvaise surprise en cas de sinistre.

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